S'identifier - Contact
 

 "S'expatrier mode d'emploi"

salon prévu le 16 mars 2010 à Paris

  • ulysse
  • Mercredi 03/03/2010
  • 20:25
  • Version imprimable

"S'expatrier mode d'emploi", salon du 16 mars 2010, à la Cité Universitaire, 17 Bd Jourdan, Paris 14è.

Pour tous ceux qui ont un projet de mobilité internationale, voici l'occasion de rencontrer sur une manifestation commune les principaux acteurs institutionnels en matière d'emploi, de fiscalité, de protection sociale et de prévoyance  .  Vous pourrez vous informer sur les formalités à accomplir avant le départ, et également assister à des conférences. 

Renseignements et inscriptions :
www.expatriermodedemploi.org


 Douce France...

Pourquoi tant d'impatriés aiment la France... et ne veulent plus rentrer chez eux.

  • ulysse
  • Lundi 11/01/2010
  • 21:29
  • Version imprimable

Cité par Le Monde : "Qualité de vie en France. Pour la cinquième année consécutive, la France arrive en tête du classement des pays où la qualité de vie est la meilleure, selon le site International Living. Une évaluation établie sur la base de 194 pays.

Pour lire l'intégralité de cet article (en anglais), connectez-vous sur le site 
International Living.

F Menou

 La Maison des Français de l'Etranger a déménagé

  • ulysse
  • Lundi 23/11/2009
  • 19:58
  • Version imprimable

Une nouvelle adresse pour la Maison des Français de l'Etranger : 48 rue de Javel, 75015 Paris (ouvert au public du lundi au vendredi de 14h à 17h).
Tel : 01 43 17 60 79 (de 9h30 à 12h30).
Les futurs expatriés y trouveront :
- des informations les aidant à préparer leur départ sur un plan administratif (protection sociale, fiscalité...). 
- des informations pays.

A défaut de pouvoir se déplacer, on peut consulter le site de la MFE qui est plutôt bien fait. Les parties techniques sont claires et pédagogiques (Rubrique "Thématiques").
mfe.org

 Français à l'étranger : toujours plus nombreux

Les inscriptions consulaires en hausse de presque 8%

  • ulysse
  • Dimanche 03/05/2009
  • 20:42
  • Version imprimable


Le nombre de français inscrits sur les listes consulaires a augmenté de 7,6% en un an. Le nombre d'inscrits s'élève à 1 427 046  au 31 décembre 2008. Voir les informations communiquées par le Sénat à ce sujet.

Nous savons bien sûr que la population réelle de Français résidant à l'étranger est supérieure à ce chiffre. Néanmoins, l'évolution de la composition des inscriptions est intéressante et doit être placée dans une perspective à plus long terme.On peut la rapprocher d'autres études, ce qui permet de confirmer ou d'infirmer certaines hypothèses émises (voir notre  article du 17/03/09 sur l'enquête publiée par la MFE) .

Dans les grandes lignes :
- Les inscriptions 2008 maintiennent comme destinations privilégiées l'Europe Occidentale et l'Amérique du Nord (environ 60% des inscrits), chiffre probablement sous estimé car les inscriptions ne sont pas systématiques dans les pays les plus proches.
- L'Asie et le Moyen Orient sont en hausse.
- La population inscrite rajeunit et se féminise.Cette dernière tendance était déjà soulignée par l'enquête de la MFE.



 Le Retour en France

un guide de la MFE

  • ulysse
  • Lundi 16/02/2009
  • 18:23
  • Version imprimable

La Maison des Français de l'Etranger vient de publier (janvier 2009) un guide pratique sur "Le Retour en France".
On peut le télécharger depuis la
page d'accueil du site de la MFE (Rubrique : Guides).


Ce document a pour avantage de balayer toutes les problématiques pratiques qui se posent lors du retour en France , en particulier pour les personnes qui en sont parties depuis longtemps : du prix du ticket de métro aux démarches éventuelles auprès des ASSEDIC , en passant par la fiscalité ...Sur ce dernier point toutefois je vous conseille de vous rapporter à la Rubrique Fiscalité du même site, un peu plus précise.

En, bref, 111 pages qui feront gagner du temps (aux personnes et aux entreprises, ces dernières fournissant rarement des guides de retour aussi complets) ... à se procurer avant le retour.

 Voulez-vous travailler à l’étranger ?

Trouver un poste à l'étranger

  • ulysse
  • Jeudi 09/10/2008
  • 22:49
  • Version imprimable

Je ne sais pas si l’herbe est plus verte ailleurs, mais si malgré tout l’envie de quitter la France pour vous expatrier (au sens large du terme) vous prenait, voici quelques pistes pour trouver un poste en dehors de notre hexagone un peu secoué ces derniers temps il faut le reconnaître.

Le plus simple est de s’inscrire sur les sites de recherche d’emploi français qui ont presque toujours une option « international » dans la liste des régions d’emploi.
 
Si vous avez déjà porté votre choix sur un ou plusieurs pays, et que vous en maîtrisez suffisamment la langue pour vous inscrire sur les sites de recherche d’emploi locaux, ceux ci représente une seconde piste. Vous pouvez décliner le site « Monster » pour presque tous les pays. Vous n’y trouverez que des offres locales aux conditions locales.  

Vous devriez également vous inscrire sur les sites des grands groupes qui ont quasiment tous une page dédiée au recrutement. Là encore vous pouvez sélectionner des pays ou des zones entières à l’étranger. Certains sites vous permettent de vous inscrire pour recevoir les offres directement. N’oubliez pas de visiter le site en anglais et pas seulement celui en Français destiné à la France.
 
Visitez de même les sites des grandes organisations internationales : l’OTAN, l’OCDE, l’UNESCO, les Nations Unies … Ils ont tous une page recrutement.
 
 
Enfin, vous pouvez surfer sur des sites spécialisés dans l’expatriation tels que

Emploi- expat
Recrutement international
Expat- network
 
 
 Un site spécifique est dédié aux conjoints des expatriés : dual expat 
 
Dans tous les cas, quelque soient les conditions de votre départ, vous devez vérifier :
 
Le montant net de votre rémunération. 
 
Le coût et la couverture de votre protection sociale laquelle inclut non seulement l’accès aux soins médicaux, les montants des remboursements (la France est l'un des meilleurs système au monde et vous auerez du mal à trouver un système local aussi avantageux), votre chômage, votre retraite.
 
Votre fiscalité est essentielle : vous ne pouvez pas choisir votre pays d’imposition. Mais vous pouvez évaluer l'impact d'une expatriation sur son montant que ce soit l'impôt sur votre salaire ou votre imposition au titre de vos autres revenus (notamment fonciers.) Si vous avez un très gros patrimoine, n'hésitez pas à consulter un fiscaliste ou un gestionnaire de patrimoine qui vous permettra peut-être de profiter au mieux de votre départ. Vérifiez la charge de l’impôt sur les salaires car elle peut varier sensiblement selon les pays et vous pourriez avoir la surprise de payer deux fois plus d’IR qu’en France pour le même brut.

Les écoles pour les enfants.

Cette liste est loin d'être exhaustive. Achetez un livre de référence sur l'expatriation, vous ne regretterez pas cet investissement mineur au regard des modifications de votre situation.
 
Prenez le maximum d’informations pour vous, votre conjoint et vos enfants.
Il existe des cotisations volontaires pour le conjoint qui suit.
 
Si vous êtes celui qui démissione pour suivre votre conjoint, informez-vous auprès des Assédic pour le faire dans les formes requises afin de conserver vos droits aux indemnités de chômage à votre retour.
 
 
Dès le départ, prévoyez votre retour. N’hésitez pas à considérer les conséquences d’une éventuelle séparation lors d’une expatriation. Vérifiez votre régime matrimonial.

Même si cette enquête est fastidieuse, il est important de ne pas la négliger pour assurer à chaque membre de la famille un départ et un retour dans de bonnes conditions.

F Menou 

 Une formation en or pour le Japon ou la Corée

executive Training Programme

  • ulysse
  • Dimanche 27/04/2008
  • 21:30
  • Version imprimable

Si vous correspondez aux critères de sélection et que vous voulez suivre une formation de haut niveau, n'hésitez pas à ouvrir le lien ci-dessous

heureuxquicommeulysse.viabloga.com/files//executive_training_programme.pdf

www.etp.org

Ces programmes sont soutenus par la Commission européenne (qui alloue 24000 euros!) et par la Chambre de Commerce et d'Industrie.

 
Françoise Menou

 L'Allemagne moins chère que la France

Un article de La Tribune

  • ulysse
  • Lundi 28/01/2008
  • 22:34
  • Version imprimable

En première page du quotidien La Tribune aujourd’hui (édition du 29/01/08): « l’Allemagne 30% moins chère que la France ».  Cet article de B. De Peretti est poursuivi sur une double page et compare le fameux panier de la ménagère de part et d’autre du Rhin, en s’appuyant sur le baromètre européen Nielsen. Constat sans appel : même les marques connues (Danone, Pepsi Cola …) présentent des prix nettement moins élevés en Allemagne : 30% en moyenne, avec des écarts pouvant atteindre presque 50% sur certains produits !

L’explication résiderait en grande partie dans la structure de la consommation et de la distribution allemande : l’alimentation n’étant pas une priorité culturelle, les Allemands préfèrent limiter la dépense en achetant les denrées de base dans les magasins hard discount. Ce qui pousse les réseaux de distribution à tirer les prix vers le bas pour ces produits. Voilà comment on peut manger une pizza hard discount pour presque rien dans une cuisine de luxe avec un électroménager haut de gamme !

  (voir à ce sujet  l’article :http://lagazettedeberlin.de/4375.0.html

 

Est-ce une surprise ?

Pas vraiment. Les enquêtes prix menées par les organismes spécialisés mettent également en évidence ce phénomène. Pour l’étude ECA 2007, Paris est plus chère que toutes les villes allemandes. Et pour UBS (accessible dans son intégralité sur Internet), l’analyse des prix et salaires 2006 met en évidence  un coût de l’alimentation à Paris supérieur de 27% à celui de Berlin (mais lequel serait comparable à Lyon, comme quoi il est difficile de tirer des conclusions définitives…). Quant au pouvoir d’achat  (intégrant le salaire net de charges sociales et fiscales par rapport à un panier de biens et services hors loyers), il avantage Berlin par rapport à Paris de 32 % car les salaires y sont  supérieurs.

 

Tous ces chiffres me fascinent. A la fois par leur abondance, leur précision et leurs zones d’incertitudes en même temps. D’une région à l’autre à l’intérieur d’un même pays, on peut constater des disparités très importantes. Et au sein d’une même ville, les modes de consommation génèrent également des disparités. Voilà pourquoi les entreprises qui vendent des indices de prix fixent généralement plusieurs niveaux (local, nouvel expatrié ou expatrié « adapté » !).

 Partir vivre à l’étranger suppose qu’on est flexible, capable de changer ses habitudes, y compris ses habitudes de consommation courante. Mais dans quelles conditions,  par quel processus, dans quelles limites,  avec quelles conséquences ? L’avis d’un sociologue spécialisé sur ces sujets serait intéressant pour éclairer ces points.

 

Plus d'articles :

Recherche


Archive : tous les articles

Archives par mois