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 Enquête sur l'expatriation des Français en 2008- Direction des Français de l'Etranger

  • ulysse
  • Lundi 16/03/2009
  • 17:59
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La Maison des Français de l'Etranger vient de publier les résultats de sa deuxième enquête sur les Français expatriés. L'objectif était de mieux cerner le profil socio-économique de cette population très hétérogène. En effet, les données consulaires sont essentiellement axées sur l'état civil des personnes et ne reflètent pas leurs conditions de vie, leurs motivations à l'expatriation, leurs attentes...Une partie du questionnaire visait à apprécier les relations des expatriés avec l'administration française, dans un souci d'amélioration des services.
L'enquête a recueilli par Internet le témoignage de 2971 expatriés et 334 candidats au départ.
Vous pouvez lire cette
enquête dans son intégralité. Elle présente le mérite de poser clairement les limites des résultats obtenus. Le format de l'enquête (questionnaire par Internet) induit un biais dans l'interprétation des résultats. L'échantillon obtenu n'est pas nécessairement significatif par rapport à la population expatriée dans son ensemble. Cela "conduit à sur-représenter la catégorie des jeunes actifs expatriés, familiarisés avec le fonctionnement de l'Internet" (extrait).
Les résultats mettent en évidence un profil :
- plutôt jeune et masculin (dans des proportions différentes de celles des inscriptions consulaires)
- diplômé et actif (expatriation professionnelle dans plus d'un cas sur deux, ce qui ne correspond pas à la réalité économique)
- localisé principalement dans les zones : Europe occidentale, Asie Océanie, Amérique du Nord. Mais dans des proportions très différentes de celles des inscriptions consulaires! L'Asie apparaît sur-représentée par rapport à la réalité. Ainsi la Chine représente 9,9% de cet échantillon, contre 1,4% de la population inscrite!
Cela diminue-t-il l'intérêt des résultats de cette enquête ?
A mon avis non, pour les raisons suivantes :
De part le caractère spécifique de cet échantillon, on peut avoir une idée de ce que sera l'expatriation de demain, les destinations favorites, les motivations au départ...A ce titre, l'acquisition de nouvelles expériences, la découverte d'une culture  étrangère...arrivent loin en tête devant les motivations purement financières. Intéressant aussi : l'énoncé et le classement des difficultés éprouvées dans les pays d'accueil, et les nuances selon les catégories professionnelles (mais difficile de déméler la cause de la conséquence). On y apprend aussi que les informations utilisées dans la préparation au départ proviennent presque aux deux tiers (61,7%) d'un "ailleurs" non identifié , provenant ni des administrations, ni des entreprises. 
Guère surprenant quand on observe la prolifération des supports médiatiques sur ces thèmes de l'expatriation (y compris .... nous mêmes !). 
Bref, cette enquête apporte un éclairage intéressant sur cette catégorie particulière d'expatriés que sont les jeunes actifs salariés. Je trouve dommage qu'elle n'ait pas pu être diffusée de façon plus large, de manière à être plus représentative de la population des Français de l'étranger. Car je la trouve bien conçue, et riche sur un plan thématique.

Marie Hélène Millie Timbal

Pour ceux qui aiment les chiffres , les statistiques des inscriptions consulaires peuvent être consultées pays par pays sur le
site du Sénat.
 

 Les Rémunérations dans le monde en 2008

Etude Mercer sur les salaires 2008.

  • ulysse
  • Dimanche 25/01/2009
  • 21:17
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Les résultats de l’enquête Mercer sur les salaires 2008 ont été publiés et commentés dans le Figaro du 26/01/2009.

 Cette étude s’attache à comparer les niveaux de salaires nets de charges sociales et fiscales, incluant les parties fixes et variables des rémunérations. Vous trouverez les chiffres principaux dans l’édition papier du Figaro (et l’étude complète chez Mercer). En voici une petite synthèse graphique réalisée par mes soins :

 

 
Voir le graphique 

-          Les rémunérations les plus élevées ne sont pas en France mais en Allemagne, au Royaume Uni, aux Etats-Unis, en Belgique pour certains postes. Du moins sur l’échantillon présenté ici car la France est distancée également par d’autres pays, non représentés dans cette synthèse (la Suisse par exemple).

-          Les écarts de salaires directeurs/ouvriers sont beaucoup plus importants en Chine et en Inde qu’en France. Et plus importants en France que dans les pays germanistes ou anglo-saxons. Certains y verront l’influence du facteur culturel dans la construction des systèmes de rémunération. En particulier la notion de « distance hiérarchique » est beaucoup plus forte dans les pays asiatiques et peut expliquer les importantes disparités  de rémunération d’un bout à l’autre de la chaîne hiérarchique. 

-          Les écarts de salaire entre pays sont moins marqués sur les postes hiérarchiquement élevés. Ce point est lié au précédent bien sûr. Mais il peut aussi s’expliquer par les forts besoins en compétences en Chine, et par le turnover très important observé récemment sur les postes qualifiés dans ce pays. La hausse des rémunérations des postes de directeurs s’explique ainsi par un souci de fidélisation.

-          Ces éléments sont fortement corrélés aux variations monétaires. Les taux de change retenus sont de novembre 2008. Un euro fort par rapport au dollar et à la livre réduit les écarts observés entre la zone euro et les Etats-Unis ou le Royaume Uni. 

-          Ces éléments sont à compléter par l’étude du coût de la vie. Le pouvoir d’achat dépend des salaires mais aussi des prix, ce qui peut modifier le classement .

Enfin, comme toujours, il faudrait compléter cette approche par une vision plus globale de la rémunération, en incluant les facteurs non monétaires (avantages en nature), les facteurs de protection sociale  à plus ou moins long terme (couverture santé, prévoyance, retraite), les éléments relatifs à l'intéressement. 
Tout dépend de ce qu'on cherche à mettre en évidence ou à négocier : un simple niveau de salaire par rapport au marché mondial dans un contexte de mobilité internationale...ou la mise en place d'une politique globale de rémunération ? Mais plus on inclut d'éléments dans les comparaisons et plus celles ci deviennent hasardeuses !

Marie Hélène Millie

 

 

Lien vers l’article.

 

 Internationalisation des PME françaises.

Faire le point et aller de l'avant.

  • ulysse
  • Dimanche 04/01/2009
  • 12:25
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La Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (CCIP) vient de publier un rapport* sur le développement international des PME. Un échantillon de 5652 établissements nationaux constitués de petites entreprises, moyennes entreprises, établissements de moins de 500 salariés, et de 500 et plus salariés; a été interrogé.
Le rapport distingue les PME non seulement par leur taille mais aussi en fonction de leur stade d’internationalisation. Il distingue quatre types d'entreprises:
- PME non concernées : pas d’activité à l’international
- PME opportunistes : activités irrégulières à l’international.
- PME en transition : activités régulières à l’international.
- PME matures : activité principale à l’international.
 
L’internationalisation des PME ne se traduit pas uniquement par les exportations même s’il s’agit de l’activité prépondérante. D’autres formes existent et incluent l’implantation à l’étranger selon des modalités très variées (création d’unités commerciales, joint-ventures …etc.)
 
Les freins à l’internationalisation apparaissent comme étant tout d’abord financiers (« les fonds propres et la trésorerie sont souvent insuffisants. ») Cependant, il apparaît  qu’il y aurait également une pénurie de compétences spécialisées. L’intégration de ces compétences spécialisées  pourraient accélérer le processus d’internationalisation. 
Dans la seconde partie du rapport, la CCIP fait une liste de « recommandations  pour favoriser le développement à l’international des PME.» au titre desquelles apparaît en dexième position  "développer une culture internationale au sein de PME en renforçant l’apprentissage des langues et la dimension internationale des formations".

Parmi les solutions favorisant le développement international des PME, on pourrait donc penser qu'une internationalisation au niveau national serait la toute première étape incontournable. 
 
Ces quelques quarante pages sont très utiles pour faire le point sur l’internationalisation des PME françaises, essentiellement dans un contexte de crise et dans une économie mondiale dans laquelle les PME françaises sont devancées par des PME allemandes ou italiennes.
 
A décharger sur :
www.etudes.ccip.fr


*Rapport de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris : Favoriser le développement international des PME : pour une nouvelle approche adaptée aux différents profils des PME.
rapport de Mme E. HERVIER au nom de la Commission économiques, financière et fiscale.

 
Françoise Menou

 les indicateurs de l’OCDE 2008

Regard sur l’éducation

  • ulysse
  • Vendredi 12/09/2008
  • 11:33
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 L’OCDE vient de mettre en ligne les résultats d’une grande étude sur l’éducation dans les pays membres de l’OCDE (Les pays membres de l’OCDE sont : l’Allemagne, l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada, laCorée, le Danemark, l'Espagne, les États-Unis, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, le Japon, le Luxembourg, le Mexique, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République slovaque, la République tchèque, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse et la Turquie) et les pays partenaires.
 
Au titre de la mobilité internationale, on peut se pencher sur le chapitre C, l’indicateur C3 montre au travers de nombreux tableaux de chiffres quelle est l’importance de l’internationalisation de l’enseignement selon les pays. Les étudiants français sont essentiellement mobiles dans des pays francophones, la Belgique étant en tête suivie de la Suisse. De même les étudiants allemands se retrouvent surtout en Suisse et en Autriche. 


Si vous n'avez pas le courage de lire
les 551 pages du rapport, lisez les pages 368 et suivantes. 
 
 
 « En 2006, plus de 2.9 millions d’étudiants étaient scolarisés dans un pays dont ils ne sont pas ressortissants, ce qui représente par rapport à l’année précédente une augmentation de 3 % des effectifs totaux d’étudiants étrangers déclarés à l’OCDE et à l’Institut de statistique de l’UNESCO. 
 
L’Allemagne, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni accueillent à eux seuls 49 % de tous les étudiants étrangers dans le monde. En valeur absolue, les étudiants en mobilité internationale en provenance d’Allemagne, de Corée, de France et du Japon constituent la proportion la plus importante des effectifs d’étudiants en mobilité internationale originaires de pays de l’OCDE et ceux de Chine et d’Inde, la proportion la plus importante des effectifs d’étudiants en mobilité internationale originaires de pays partenaires.
Trente pour cent au moins des étudiants en mobilité optent pour des formations en sciences, en agronomie ou en ingénierie en Allemagne, aux États-Unis, en Finlande, en Hongrie, en Suède et en Suisse. »
Rapport OCDE page 369

 La mondialisation fait moins peur

Les Français sondés par TNS-Sofres

  • ulysse
  • Jeudi 11/09/2008
  • 15:29
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Si vous avez quelques instants ce week-end, allez voir l'enquête TNS- Sofres sur « les français et la mondialisation. »
 
 
Présentée sous forme de tableaux, elle montre l’évolution des réponses en 4 ans (depuis le printemps 2004.)
 
 
Globalement, les français semblent moins hostiles (ou plus habitués?) à ce phénomène qui les inquiétait tant il y a quelques années. Ils sont plus nombreux à penser que la mondialisation est une bonne chose que ce soit pour la France ou pour eux (+ 11 points ; +13 points.) De même la mondialisation semble moins menacer l’emploi en France (- 5 points)  tout en reconnaissant que la mondialisation augmente la variété des produits en vente en France (+9 points.)

 Etude Mercer 2008 sur le coût de la vie

Palmarès des villes les plus chères

  • ulysse
  • Lundi 25/08/2008
  • 10:24
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Mercer a publié au début de l'été les résultats de son enquête "Coût de la vie" du 1er semestre 2008.
La presse ayant largement relayé les conclusions de l'étude , nos lecteurs attentifs auront pu repérer des différences sensibles avec l'étude d'ECA de la même période (voir notre article précédent du juin2008).

Ceci pour une raison très simple :
L'étude Mercer intègre le coût du logement.
L'étude ECA ne l'intègre pas.

D'où des variations sensibles :
- Moscou est la ville la plus chère pour Mercer, la 5è pour ECA.
- Tokyo est au 2è rang pour Mercer, au 13è pour ECA
- Londres est au 3ème rang pour Mercer et au 24è pour ECA.
- Aucune ville africaine dans les 25 villes les plus chères pour Mercer alors qu'il y en a deux dans les dix premières pour ECA.
- Milan est au 10è rang pour Mercer, au 32è pour ECA.
- New York est au 22è rang pour Mercer , au 83è pour ECA.
- Paris : moins d'écart avec 12è pour Mercer, 19è pour ECA.

Hormis ce décalage lié à l'immobilier, les mêmes tendances se dessinent :
- les fortes variations monétaires avec la faiblesse du dollar rendant les villes américaines plus abordables.
- une hausse généralisée des prix alimentaires et pétroliers.
- le coût élevé des villes européennes (Norvège, Suisse).
- des hausses de prix parfois générées par un fort taux de croissance économique(Inde).

Pour plus de détails vous pouvez vous reporter aux éléments publiés par Mercer.Le classement est sur le document rédigé en anglais. Il présente le grand intérêt de faire apparaître les indices de coût de vie (et pas un simple classement) ce qui donne une idée des coûts relatifs. Attention : ces indices intègrent l'immobilier ! Est ce la raison pour laquelle Mercer croit utile de préciser : "nous recommandons aux expatriés de ne pas utiliser ces chiffres pour comparer leurs packages personnels"  ? (le logement est le plus souvent différencié des allocations coût de vie ) A moins qu'il ne s'agisse d'une précaution diplomatique ...


Lire le compte rendu Mercer en français
Lire le compte rendu Mercer en anglais (avec classement et indices)



MH Millie

 ECA International : enquête 1er semestre 2008 sur le coût de la vie

  • ulysse
  • Dimanche 27/07/2008
  • 23:05
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ECA a publié en juin les résultats de son enquête "Coût de la Vie" du premier semestre 2008. Au delà des classements (toujours liés à la méthodologie employée et donc variables d'un organisme à l'autre), ce sont les évolutions qui nous interpellent. Et plusieurs sont notables sur la période considérée :
- Une inflation au niveau mondial, pesant particulièrement sur les produits alimentaires et le pétrôle. En conséquence, la sensation de "baisse du pouvoir d'achat" atteint aussi les expatriés dans certaines zones du monde.
- De fortes variations de taux de change avec un euro fort et un dollar faible. Les entreprises doivent donc prévoir dans leur système de rémunération des clauses permettant des ajustements par rapport au taux de change . Et peut être aussi prévoir de partager la rémunération entre pays d'origine et pays d'accueil. Ces pratiques sont déjà en vigueur depuis longtemps , mais les fluctuations monétaires nécessitent une vigilance accrue.

Au niveau du classement lui même, on se rapportera à l'étude ECA. On notera  :
- Dans les 10 villes les plus chères, peu de changements : 2 villes africaines (Luanda en Angola, Libreville au Gabon ,mais la cherté est lié à la différence de mode de consommation entre locaux et expatriés) , 2 norvégiennes (Oslo toujours , et Stavanger) , une danoise (Copenhague) , une russe (Moscou) et 4 suisses ( Genève, Zurich, Bâle, Bern).
- Une hausse importante de certaines villes d'Europe de l'Est (Prague, Varsovie, Bratislava) en raison de la hausse de leur devise et de l'inflation.
- Une baisse notable de Londres, qui passe de la 10ème à la 24ème place (Attention les prix intégrés dans l'étude ne comprennent pas le logement).
- La baisse très importante des Etats Unis en raison de la faiblesse du dollar... Aucune ville américaine dans les 50 villes les plus chères du monde !

Sur la période , les fortes variations enregistrées sont donc essentiellement liées aux fluctuations monétaires. Les entreprises doivent donc apprendre à gérer l'instabilité dans leur politique de rémunération internationale.


  A lire :
Compte rendu sur le site d'ECA

Marie Hélène Millie

 Worldwide Centers of Commerce Index

MasterCard vient d’éditer son rapport 2008.

  • ulysse
  • Lundi 16/06/2008
  • 13:41
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Cette étude classe 75 villes du monde à partir de 7 dimensions.
 
- Le cadre légal et politique
- La stabilité économique
- La facilité de faire des affaires
- Le flux financier
- Classement en tant que « Business center »
- Le flux d’information et la création de savoir
- La qualité de vie pour y habiter (livability)
 
 
43 indicateurs et 75 sous-indicateurs ont été attribués à ces 7 dimensions.
 
Les 10 premiers centres pour le commerce sont
 
Londres
New York
Tokyo
Singapour
Chicago
Hong Kong
Paris
Frankfurt
Séoul
Amsterdam

puis :
 
Taipei 20
Shangai 24
Bruxelles 30
 
Rome 47
Mumbai 48
 
Beijing 57
New Dehli 61
 
 
Londres et New York n’ont pas perdu de leur attrait malgré la progression de villes telles que Shangai. Elles occupent les premières places sur les dimensions suivantes :
 
Flux d’information et création de savoir 
LONDRES 1, NEW YORK 2
 
Flux financier 
LONDRES 1, NEW YORK 2
 
Business center 
LONDRES 2, NEW YORK 8
 
Facilité de faire des affaires 
LONDRES 3, NEW YORK 5
 
Voici quelques uns des classements que vous pouvez trouvez dans ce rapport :
 
Facilité de faire des affaires
Singapour
Hong Kong
Londres
Toronto
New York
Dublin
Edinburg
Vancouver
Montreal
Chicago
 
Flux financier
Londres
New York
Frankfurt
Séoul
Chicago
Tokyo
Mumbai
Moscou
Shangai
Madrid
 
Business center
Hong Kong
Londres
Singapour
Shangai
Dubai
Tokyo
Paris
New York
Amsterdam
Séoul
 
 
Ce classement ne révèle pas de grande surprise. Ce qu’il faut constater c’est la progression de villes telles que Shangai (24) ou Mumbai.Ce rapport est plus ambitieux que celui de Price Waterhouse Coopers : il classe 75 villes (PWC 11.) Néanmoins le résultat est moins fouillé : on parvient à un grand nombre de classements sur les 7 indicateurs, donc d'ordre très général. Il serait très intéressant de voir les résultats obtenus sur les sous-indicateurs qui sont souvent très intéressants.
A décharger sur le site de Mastercard.


Françoise Menou
 

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sous la direction de Philippe Pierre, intervenant à Sciences Po, consultant, ancien DRH,chercheur au sein du Laboratoire Interdisciplinaire pour la Sociologie Economique (CNRS), un séminaire qui offre des outils concrets pour optimiser une gestion des ressources humaines en association avec les principes de non-discrimination et de diversité (recrutement, formation, gestion de carrières, communication). le programme

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